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Qal Ravage-Plaie


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Race: Tauren
Druide Travail du cuir Herboriste
Guilde: Clan Noirsang

MessagePosté le: Lun 14 Jan - 20:24 (2013)    Sujet du message: Contraste. Répondre en citant




Non loin du Sanctum Occidental, époque révolue.

Trois protagonistes se tenaient droits, conversant ensemble sur le ton de la confidence et du divertissement. Les voix mélodieuses et avenantes se mariaient avec l’environnement, venant tinter ce dernier de joie et d'insouciance. Il pouvait les apercevoir au loin, sur la plage. Ils se tenaient côte à côte, les épaules se frictionnant aux autres tantôt, une main venant tapoter une chevelure parfois. Puis il s’approcha, lentement, d’un pas serein ; pour finalement s’arrêter à une vingtaine de mètres des silhouettes qui gagnaient petit à petit en détails.

Il distingua une elfe plus grande que les deux autres, située à gauche, à la chevelure blonde dont les pointes s’évanouissaient dans des teintes plus cendrées. Munie d’une tenue de parade digne des plus fins archers du Royaume, il ne tarda pas à deviner qu’il s’agissait de la cadette, Athial. Il la jaugea de la tête au pied en prenant son temps, s’attardant particulièrement sur son ensemble. Les innombrables bordures aux teintes dorées s’accordaient à la perfection avec la propriétaire. Le soleil chaleureux et scintillant du Solstice venait d’ailleurs se refléter sur celles-ci, le forçant parfois à plisser les yeux. Et parmi ces cheveux, se distinguait d’autres reflets, plus discrets, plus réservés. Les boucles d’oreille habituelles, mais aussi un collier qu’il apercevait à sa nuque. Voir ce dernier le fit d’ailleurs sourire, et il fut satisfait de son observation.
Alors décala-t-il son attention sur la seconde. Plus petite mais toute aussi radieuse, celle-ci portait une admirable robe aux tissus tout aussi complexes que colorés. Du rouge majoritairement. Mais pas celui qu’il puis croiser habituellement, non. Un vermillon noble, recherché et travaillé. L’or venait une fois de plus teinter l’œuvre, que cela soit sur les coutures apparentes ou sur ses cheveux, qui se distinguaient de sa voisine par une teinte plus terne qui ne la rendait cependant pas moins attractive. La radieuse Nera savait se mettre sur son trente et un, et une fois encore en eut-il eu la preuve.
Puis, finalement, il se posa sur Adenn. Vêtue d’une tenue honorifique faite de cuir et de renforts en plaque, la demoiselle se vêtait d’un bordeaux humble. Le doré, encore et toujours ; pointait le bout de son nez sur quelques reliures en cuir traité. Sa chevelure s’accordait avec ses deux sœurs, d’un blond platine apte à faire chavirer les cœurs d’ordinaire les plus impassibles.

Oui, vraiment, ces trois jouvencelles étaient magnifiques. Il constata encore un peu ces dernières puis se résolut finalement à regarder par dessus. Se distinguait à perte de vue une étendue de bleu. La mer, lisse et calme, se mariait à l’horizon avec un ciel partageant les mêmes caractéristiques, si bien qu’il n’était pas certain du lieu où l’une se mariait avec l’autre. Mais cela l’importait peu, il avait tant à faire. Alors il redressa la tête pour s’échapper dans les mille feuillages aux millions de couleurs qui se proposaient à lui. Ils étaient si épais qu’il ne sut vraiment où il était, l’espace d’une pensée excentrique. Alors il resta figé, là, à contempler cette merveille qu’il pouvait admirer quotidiennement, mais qui aujourd’hui précisément lui semblait encore plus prononcée qu’à l’accoutumée. Il sourit naïvement, inspirant profondément l’air marin si ce n’est le savourant.

Pendant ce temps, les trois « jeunes » femmes poursuivaient leur discussion, sur un ton toujours aussi léger et aimable. L’une jetait tantôt un regard complice à ses pairs, ces dernières lui répondant d’un franc sourire. Le bonheur, aussi simple soit-il, était aujourd’hui à son apogée. Au dicton « Il en faut peu pour être heureux » pourrait-on répondre que ces quelques individus avaient récemment trouvé la recette parfaite pour y parvenir.

« Tu n’as pas idée de la tête que j’ai tiré en le voyant revenir. Il était nu comme un ver, et m’a regardé comme un preste-patte mourant le ferait. Je lui ai souri pour qu’il comprenne que je ne lui en tiendrai pas rigueur, alors s’est-il bêtement mit à rire nerveusement.
- Tu plaisantes ? Et qu’as-tu fait, ensuite ?
- J’ai ri avec lui. Je suis allée lui chercher quelques vêtements, et nous sommes allés boire un thé sur la terrasse du Domaine. Pauvre garçon, cela faisait des années qu’il n’avait pas porté de robes, et celle que j’étais parvenue à lui trouver était bien trop grande.
- Tu es trop aimable, Athial. À ta place, je lui aurais sauté dessus. Il est craquant.
- Pour me faire pourchasser par Ereldan jusqu’aux confins des bois thalassiens ? Sans façon. Je peux lui parler de toi en revanche, tu n’as qu’à me faire signe.
- Tu le connais, cela va le gêner ; timide comme il est. Tu te souviens, la dernière fois qu’il m’a croisé ? J’ai cru qu’il allait saigner du nez. »


Elles gloussèrent toutes trois, Nera qui se contentait jusqu’alors d’écouter observa successivement la cadette à sa gauche, puis sa jumelle de l’autre côté. Elle expira par les narines sur des abords de satisfaction, souriant finalement en coin pour prendre un ton faussement réprimandant, presque théâtral.

« Vous êtes incorrigibles, toutes les deux. Si Père savait cela, il ferait du Domaine votre prison dorée.
- Il a bien mieux à faire, tu ne penses pas ? Et puis, tu es là pour veiller sur nous, hm ?
- Effectivement, mais je doute que débarquer la dague à la main pour vous libérer de la gente masculine alors que vous visitez le septième ciel avec soit judicieux. À moins que vous ne soyez de ce bord.
- Et c’est nous qui sommes incorrigibles, hm ? »


Une fois de plus, leurs rires innocents résonnèrent dans les alentours. Ceux de trois insouciantes ayant quitté il y a peu l’adolescence, se confiant leurs secrets les plus excentriques. Puis Athial se retourna, jaugeant de haut en bas l’arrivant de ses iris mauves. Ses sœurs suivirent bien vite le mouvement, toutes trois dévorant du regard l’individu. Commençant par les pieds, elles remontèrent pour distinguer une robe digne des arcanistes les plus talentueux. Elle aussi manufacturée en vue d’épater les mirettes, elle se composait d’un mauve exquis parsemé d’or terni. Le rendu était renversant, particulièrement lorsqu’elles observèrent son visage. Les traits fins mais virils, les joues légèrement creuses, un sourire fin et sincère au coin des lèvres, et finalement une chevelure abondante d’un roux cendré, le mâle se lissant le bouc présent à son menton.

« Vlen ! Nous t’attendions. Tu as pris ton temps, une fois encore. Tu es ravissant.
- Le phénomène sait se faire désirer, mes chères. Mais après réflexion, je fais pâle figure en comparaison des trois déesses qui me font l’honneur de m’accorder toute leur attention.
- Toujours aussi éloquent et flatteur, à ce que je vois. Quelles sont les nouvelles ?
- Oh, et bien depuis ce matin, pas grand chose. Père vous cherche, il souhaite vous remettre vos prestigieux artefacts. »


Il s’approcha d’elles et franchit l’interface séparant l’herbe du sable, ses fines semelles venant s’aventurer sur la couche blanche et chaleureuse. Elles se tournèrent alors, observant à nouveau l’étendue bleue. Aussi en profita-t-il pour se glisser entre l’Aînée et sa jumelle, sa tête se posant sur l’épaulière de cette dernière, tandis que ses bras s’ouvrirent pour envelopper les trois sœurs. Nera tourna la tête une seconde pour le regarder du coin de l’œil, souriant avec engouement pour remonter sa main jusqu’aux cheveux roux du fier incantateur, ébouriffant ces derniers par d’incessants allers-retours.

« Il pourra bien attendre encore un peu, pas vrai ? Si jamais il se fâche, tu n’auras qu’à lui dire que nous t’avons retenu de force.
- Cette proposition me semble honnête, très chère. Et bien, que faites-vous ici ? Je vous vois échanger vos confessions depuis un certain temps.
- Tu nous observais, vil personnage ? Tu sais, si tu n’étais pas notre frère, cela ferait longtemps que tu serais qualifié de pervers par tous les domestiques.
- Allons, allons. Tout de suite les grands mots. Je ne faisais que vous admirer, c’est la moindre des choses que je puisse accorder aux trois plus belles femmes d’Azeroth. »


Ils les regarda successivement du mieux que sa position excentrique le lui permettait, les trois lui faisant une moue sur-jouée pour finalement se décider à lui accorder trois francs sourires. Il ferma les yeux un instant, satisfait des réactions, reprenant ensuite.

« Nathel n’est pas là ?
- Non, elle poursuit son apprentissage.
- Regrettable. Je veillerai à lui envoyer une lettre si par malchance je venais à ne pas la croiser.
- Ce n’est pas de sa faute, elle y met tout son cœur. Si elle continue ainsi, elle sera la prêtresse la plus talentueuse du Royaume.
- Je sais bien, Athial. D’ailleurs, tu te fais de plus en plus discrète toi aussi. Je vais finir par regretter le temps où nous nous disputions les ouvrages les plus fascinants de la bibliothèque.
- Que veux-tu. Là où l’un pratique ses incantations pour s’améliorer, l’autre parcourt les forêts. Mais regarde, je suis revenue pour le Solstice. N’est-ce pas le plus important ? »


Elle haussa un sourcil à son attention, se penchant légèrement en avant pour l’apercevoir, le bougre dissimulé derrière la chevelure de l’Aînée. Repéré, il libéra les trois de son emprise pour lever lentement les mains, signe de reddition. Elle secoua la tête en exposant un rictus complice, les deux sœurs laissant échapper un gloussement.

« Si, bien sûr que si, jeune Ranger. Mais qui serais-je si je venais à souhaiter ton éloignement, mh ? D’ailleurs, tout se passe bien avec Ereldan ? Le vieux pervers prend soin de toi ?
- Hé. Il n’y a que moi qui m’autorise à l’appeler ainsi, surveille tes mots, jeune insolent. Mais oui, tout va bien. Il est plus attentionné que jamais et je progresse à vue d’œil.
- Dans quel domaine ?... »


Il gloussa, les deux sœurs suivant sans retenue. Athial roula des yeux, à la fois amusée et gênée. Elle reprit sa place, les quatre ne formant plus qu’une ligne parfaite ; chacun observant le somptueux décor qui se présentait encore et toujours à eux. La journée aussi banale puisse-t-elle sembler fut néanmoins marquante, signe d’une symbiose qu’ils n’approcheraient plus jamais.






Quelque part entre Rouge-comté et la Tour de Castelrouge, de nos jours.

Et dans le campement improvisé par la Résistance, il était une personne repensant à cette idyllique journée. C’était la cadette, bien évidemment. Assise sur le sol, adossée à une caisse de ravitaillement ; une jambe tendue l’autre courbée tandis que son bras corrompu se posait sur son genou tel un cadavre inanimé et que le second longeait sa silhouette, l’elfe observait en contrebas le village désolé de Rouge-comté. La fumée était retombée depuis près de vingt-quatre heures maintenant. Et ce rideau à présent tombé ne laissait paraître qu’une piètre représentation. Un village abandonné serait qualifié de ruines. Celui-ci n’avait même pas cet honneur, tant les flammes avaient torturé les bâtisses. Du noir, encore et toujours. Ajouter un cratère au tableau lui vint même à l’esprit, cela aurait au moins donné à ces lieux l’impression que Deathwing lui-même y aurait posé sa macabre empreinte.
Ses yeux perçants lui permettaient encore de distinguer les vestiges du cloché, Le peu de bois ayant encore survécu était calciné jusqu’à son essence même. Quel gâchi. Alors se détourna-t-elle sur ce qui devait auparavant être des champs cultivés. Le résultat ne fut guère plus épatant. Une fois encore, l’empreinte de sa maudite famille y était apposée, ne laissant aux terres qu’une épaisse couche noirâtre. Elle devinait le nombre d’innocents tombés qui devaient d’ores-et-déjà se chiffrer par centaines, mais préférait se détourner de ces déprimantes pensées. Alors ferma-t-elle les yeux, repensant aux siens.

L’une était devenue folle, avide de pouvoir et de domination. Que restait-il d’elle ? D’après la discussion qu’elle eut avec Karlarn en Altérac, pas grand chose. Une âme d’un mauve agressif, vagabondant dans les ruines factices et imaginaires du Domaine. Elle avançait dans le hall principal, pour parfois daigner monter jusqu’au couloir desservant d’innombrables pièces. Mais chaque fois, le constat fut le même : le spectre s’arrêtait devant les portes grandes ouvertes, et ne se décidait pas à franchir le palier, préférant rebrousser chemin.
Mais elle n’était pas la seule à errer dans cette abîme, loin de là. Une autre s’y joignait, teintée de cette même couleur néfaste. Elle aussi avançait lentement, cherchant partout où se placer. Mais le cadre lui-même semblait lui refuser l’accès, alors était-elle encore une fois condamnée.

Le Sergent fronçait les sourcils, un Soldat s’attardant sur elle pouvant la juger schizophrène. Mais il n’en était rien, et ainsi entreprit-elle de poursuivre son observation d’outre-monde, d’autres spectres apparaissant, au nombre de trois. Eux se targuaient d’un turquoise apaisant, innocent mais tourmenté. À leur tour, elles se mirent à déambuler dans le bâtiment à feu et à sang ; et pourtant si austère, si mort. Contrairement à leurs pairs, elles parvenaient à accéder à ces pièces. Et, une fois à l’intérieur, qu’il s’agisse d’une chambre, d’un salon ou même d’une salle de bain, elles restaient immobiles une vingtaine de secondes durant, comme à attendre un évènement, une libération. Mais rien ne survint, et malgré leur apparence impassible, elles semblaient dépitées, faisant demi-tour avec lenteur et désinvolture pour s’égarer encore et toujours.

Athial, durant cette vision, laissa une infime larme parcourir sa joue. Cela n’était évident à accepter et encore moins à regarder. Pourtant, ces pensées semblaient si réelles, à tel point qu’elle fut tentée de tendre la main à l’un de ces spectres, pour le guider jusqu’à l’ultime sortie. Toujours lucide, elle se ravisa, se forçant à s’aventurer plus profondément encore. Lui vint alors comme une révélation. Révélation qui n’était pas puisque ce n’était pas la première fois qu’elle scrutait cet ensemble, loin de là. Et pourtant, chaque fois et celle-ci n’y dérogeant, une amère surprise l’assaillit. Une âme, qui contrairement à toutes les autres, demeurait immobile. Tête baissée et épaules tombantes, elle était fixée à l’un des piliers principaux du gigantesque hall, non-loin des escaliers ; par des chaînes d’un matériau inconnu, scintillant d’un blanc terne. Elle ne bougeait pas, fixe et inerte. Puis, d’un coup d’un seul, elle se mit à se débattre. Déterminée et farouche, elle qui semblait si docile se présentait sous un aspect bien plus combattif, prête à se déchirer les bras pour se libérer. Mais le verdict fut sans appel, et elle ne parvint à ses dessins. Aussi reprit-elle son immobilité d’avant, comme un individu subissant une agonie telle que toute résistance semblait digne d’un effort des plus héroïques.

La Ranger mit fin à sa tourmente, se plaquant la main sur le front, masquant ses larmes comme elle le pouvait. Se voulant aussi discrète que possible cet instant, nul ne remarqua cette douleur. Deux minutes plus tard, elle vint sécher sa tristesse en passant d’un geste bref sa main sous ses yeux. Elle inspira de tous ses poumons, pour ensuite expirer bruyamment, et se releva lentement pour se rapprocher du feu de camp plus loin à sa gauche où se réchauffaient plusieurs soldats. S’approchant, elle distingua le fantassin Mc. Lony. Il était timidement assis en tailleur, au sol, mangeant le repas miteux dont devaient se contenter les soldats en déplacement. Elle s’approcha lentement de lui, et ce dernier releva le nez en clignant des yeux.

« Bonsoir, Harlen. Je ne vous dérange pas ?
- Nullement, Sergent ! Ça n’a pas l’air d’aller, dites-moi. Venez donc vous asseoir. »


Il tapota la terre rigide à sa droite, se décalant légèrement dans quelques crissements d’armure. Elle opine faiblement, se plaçant au lieu proposé pour finalement laisser ses jambes céder, ses fesses venant se poser sur ses propres talons, tandis que ses bras se croisèrent sur ses genoux, sa tête tournée vers le soldat venant à son tour s’empiler par dessus.

« Qu’est-ce qui se passe, Lady Sunstolen ?
- Rien, rien. Je pense trop.
- Vous pensez. Des remords ?
- Oui.
- C’est bon signe, cela montre que vous êtes toujours « humaine ».
- Si vous le dites, Harlen. Je ne suis pas d’humeur à contester.
- Alors je suis satisfait. Un peu de soupe ? »


Il plaça son bras doit en retrait, laissant l’elfe voir le repas. Une vulgaire assiette creuse en fer, où se contenait un jus brun dans lequel quelques morceaux de viande se battaient avec deux ou trois malheureux légumes. Elle grimaça imperceptiblement, en retirant ensuite une moue souhaitée visible.

« Cela ira, merci. J’ai déjà dîné.
- Alors cela en fera encore plus pour moi, ha ha ! »


Elle sourit, non pas par envie mais simplement pour lui faire plaisir. Ce qui fonctionna, puisqu’il lui rendit un sourire sincère avant de plonger généreusement sa cuillère dans l’assiette pour ingurgiter bruyamment le jus. S’épargnant le tableau à la finesse contestable, Athial tourna la tête de l’autre côté, la tempe droite se troquant sur ses bras contre la gauche, la vision d’un soldat insouciant et naïf contre celle de Rouge-comté, à nouveau. Elle aperçut alors le Templier Nathaniel Shadowtracker, qui la veille avait dégusté la puissance de feu d’une sentinelle arcanique. Corps encore fragile, il se tenait à peu près droit à l’aide d’une béquille, tandis que certaines parties de son corps étaient entourées de généreux bandages. L’homme observant le lointain comme il le faisait si souvent derrière son heaume draenique qui ne permettait de distinguer ses expressions faciales. Le voyant de dos, elle se contenta de le fixer ainsi, quelques minutes, pour finalement se décider à se relever, incitée par on ne sait quelle logique à aller lui parler. Se positionnant juste à côté de lui, le fixant un bref instant du coin de l’œil, elle vint suivre le regard qu’elle devinait, une conversation veule s’annonçant.


Dernière édition par Qal Ravage-Plaie le Mer 16 Jan - 19:11 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 20:24 (2013)    Sujet du message: Publicité

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