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Journal intime de H.Nelson

 
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Halderic Nelson


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MessagePosté le: Mar 5 Juin - 05:43 (2012)    Sujet du message: Journal intime de H.Nelson Répondre en citant

( Les histoires qui vont suivres sont des histoires vrais, cela prouve ô combien, Halderic Nelson est fou puis con comme ses pieds. Ce sont les textes d'un de mes anciens membres de ma petite guilde, dont nous avions comme but, le fun. Je vous offre les aventures passé de l'ex GRAND Capitaine Halderic Nelson et de son fidèle Second Andrew Barton. Vous comprendrez donc que ce ne sont que des Copier/Coller que je partage auprès de vous. Il faut surtout avoir en tête que Halderic Nelson ainsi que son acolyte, ils étaient plus des clowns que des véritables " Pirates ", je vous laisse avoir le jugement, merci à vous ! )


Des morts et des seringues
   



Alors que je me rendais à la cathédrale pour y trouver un coin d’aisance – j’avais une envie foudroyante d’aller chier- je suis tombé sur le Garde Landir. Au moment où je m’approchais pour venir l’emmerder pendant sa prière, un <psst> me détourna de ma cible. C’était le capitaine qui m’hélait de derrière un pilier.  Après lui avoir montré mes nouvelles bottes faites par Samelpanache Bruitdepié, il m’incomba d’une mission des plus périlleuses.  « Les morts n’ont plus besoin d’objets ».

Avec un subterfuge efficace et minutieux (faire rouler un crayon en direction des catacombes), nous arrivâmes rapidement devant l’antre des catacombes.  Il me fît l’honneur d’être son éclaireur et je descendis vaillamment vérifier l’inhabitation des lieux.  Après un bref regard, je lui fis signe de descendre. Le Grand Capitaine Nelson avait des projets nobles : Alléger les cadavres.  La mort est déjà assez lourde à porter comme ça, autant leur vider les poches.  Nous avons ouvert le premier cerfeuil (pas de fautes, non non !) et nous y avons trouvé un clou et une bourse d’argent, cette dernière s’est vite retrouvée au ceinturon du GRAND Capitaine Nelson ! Après avoir bataillé ferme pour arracher une torche au mur – le capitaine trouve que ça fait plus aventurier- j’ai eu l’idée de ramasser une branche et de la brûler.  Nous avons donc trouvé sur l’autre corps un canard en plastique tout mastiqué, une montre gousset et encore une bourse. Pour le dernier corps, un gros et gras monsieur, nous lui avons tout bonnement arraché la tête, je pense qu’il aurait préféré qu’on lui fasse plutôt.  Baptisé Paul, j’emballais cette tête dans un vieux tissu.

Une fois remonté en dehors des catacombes, la fuite fut simple, un vrai cerveau ce Nelson !  Nous avons tenté de vendre notre bon Paul à une dame qui n’en voulait pas. Nous lui avons donc offert Paul, elle l’a jeté dans la fontaine. 

Encore en grande soif d’aventures, nous nous hâtèrent à rejoindre l’Ordre des Hospitaliers fraîchement fermé pour aller le mettre à sac !  Nous n’eûmes besoin de forcer la porte, elle n’était même pas verrouillée… Nous avons volé tout ce que l’on pouvait. Une Kawatière, un Album gnomographique de Janïs à la plage, une bourse sur un patient mort à l’étage (même pas foutu de libérer les locaux !) et tous les médicaments possibles et inimaginables.  A la morgue, le Capitaine m’a incombé de transporter le plus beau cadavre femelle que je trouvais, pour ses hommes à t’il-dit…

Nous sommes revenus victorieux au navire, notre butin en main. Toutes les bourses trouvées à la morgue se sont rajoutées à la ceinture du capitaine. Nous avons aussi volé quatre gnomocommunicateurs pour notre utilité. 

Une expédition bien ficelée et utile au monde d’Azeroth vient de se finir. Le capitaine et moi-même avons travaillé d’arrache-pied pour soulager ces quelques défunts, et c’est dans ce confort personnel que nous nous sommes endormis sous les remous des vagues du port de Hurlevent


.


Dernière édition par Halderic Nelson le Mar 5 Juin - 06:18 (2012); édité 2 fois
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MessagePosté le: Mar 5 Juin - 05:43 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Halderic Nelson


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MessagePosté le: Mar 5 Juin - 05:48 (2012)    Sujet du message: Journal intime de H.Nelson Répondre en citant


Maelst'Rhum en guerre

De l'action, de l'émotion, de l'aventure ! Nelson part en mer !
 


1.
       Organisation


 

Alors que dans une dernière étreinte d’avec ma promise qui allait se coucher, je rejoignais le pont. Je voyais mon Capitaine me sourire, une idée derrière la tête… Il me souriait sans discontinuer, son sourire aussi ravageur que fou me laissait perplexe…Qu’avait-il en tête ?  Il s’approcha de sa démarche assurée et ‘Sparrowesque ‘, me dévisagea et en fit de même avec l’océan. D’un air inquisiteur, il fixa l’océan, le provoquant, jouant avec. 



« L’île inconnue ». Il avait enfin prononcé quelque chose.  Il voulait se rendre sur l’île inconnue…Pas loin du Maelström.  « Il faut aller plein Nord mon acolyte » m’affirmait-il… Après l’avoir redirigé à l’autre bout du bateau, parce que visiblement, il fixait le sud là…Je lui confirmai que le Maelström était situé au nord-ouest de notre position.  Il regarda dans sa longue vue au loin, et s’effraya de voir le chemin qui était encore à parcourir, vu la distance du phare. Je lui remettais sa longue-vue en place, parce que visiblement, il la tenait à l’envers et lui expliquait que pour atteindre les hauteurs du Maelström, il fallait compter deux à trois semaines.

Il se tenait debout devant moi, fier, courageux et impatient, lisant sa carte pour s’orienter au mieux.  Il m’intimait de réviser ma géographie car selon lui le Maelström se trouvait derrière nous.  Je lui pris la carte des mains pour lui remettre correctement, parce que visiblement, il la tenait à l’envers et je me mis à lui tenir un discours. « Il faut de l’aventure aux hommes Capitaine, partons directement si vous voulez arriver demain pour un voyage de vingt jours ! »…

Après quelques autres banalités et ronds de jambes pour que sa fierté soit à son paroxyme, il sauta du rebord du bateau et cria à qui voulait l’entendre « On lève l’ancre ! Dévoilez les voiles ! J’espère que tout le monde est sur le navire car on fout le camp ! » …Ca y est…. Le MAELST’RHUM REPRENAIT LA MER ! …

2.       Désorganisation

Un grand sourire aux lèvres, enfin, on partait. Enfin le Capitaine avait décidé de quitter cette ville sordide…Ce trou à catins et voleurs malfamés, ce trou où tout le monde nous prenais pour des pervers alcooliques…  Il nous suffisait de lâcher les voiles pour le voir disparaître de l’horizon…Et ça y était… Le Capitaine Nelson avait décidé de partir  à l’aventure et son Second, moi, avait réussi à le décider pour qu’il parte de suite !  Je m’évertuai à relever l’ancre dans un effort extraordinaire, le Capitaine se dépêtrant avec les voiles.  Il avait du mal à les lâcher alors que je descendais sur le ponton pour libérer la douzaine de bites d’amarrage.  « J’y suis presque » entendais-je lorsque je rejoignais la barre pour maintenir le cap dès qu’il aura libéré les voiles de la liberté.  Après cinq bonne minutes, un des draps s’ouvrit à trois quart, le bateau commençait à bouger mais en direction du quai… Cinq minutes après lorsque le ponton fut à moitié détruit, il réussit à ouvrir tout et le Maëlst’Rhum pouvait enfin quitter son lugubre port de plaisance… Adieu Hurlevent !

Alors qu’Haldéric et moi-même intimions nos ordres aux quelques matelots encore debout (ils seront évidemment tous pnjs dans ce récit) , un gros « plouf » inquiéta le Capitaine en Chef qui m’annonçai dix secondes plus tard que l’ancre était retombée et nous freinait dangereusement…  J’obligeais Hubert le borgne et Pépito d’aller relever l’ancre et de la bloquer tandis que je tenais le cap tant bien que mal avec cette barre aussi butée qu’âgée.  La bataille fut courte de deux trois minutes, l’équipage choisi avait bien travaillé et le bâtiment pouvait de nouveau voguer aux environs des 8-9 nœuds.   Alors qu’Haldéric observait le large, je lui proposais de prendre la barre pour naviguer sous les protestations effrayées d’Hubert qui avait peur de mourir… De mon côté j’allais dégobiller tout ce que j’avais mangé deux heures avant, plus habitué à sentir de si fortes vagues.

« Capitaine, je vais hisser les couleurs »…Phrase et acte de fierté que de hisser les couleurs de son bâtiment naval…Acte que je m’empressais de faire en chantonnant une chanson païenne bien cohérente.  Après ce geste, je me suis senti si fier de voyager avec une légende comme Nelson que je n’ai pu que mettre un genou en terre et de l’honorer. « Partir avec vous à l’aventure est un honneur pour moi, je suis fier de naviguer sous vos ordres » avais-je commencé à dire qu’il pleurait déjà.  Il se tenait à la barre pour se cacher, nous déviant de notre trajectoire par la même occasion.  Je me relevais et ouvrait les bras en sa direction et il s’engouffra dans mes bras pour un gros câlin bien mérité devant tous nos hommes. L’autorité que nous avions acquise venait de s’effondrer en six secondes…  Il était fier de moi, et après l’avoir appelé « lapinou » sans aucune raison évidente…un petit « bonk » se fit entendre…

3.       La purée de pois

Une brûme légère et douce commençait à nous envelopper alors que nos corps se détachaient l’un de l’autre. Le petit bruit avait quand même capté notre attention lorsqu’un second « bonk » se fit entendre, un peu plus fort celui-là. Intrigué, Haldéric partit sur le pont supérieur, tout à l’avant, pour définir ce que cela pouvait –être. « Je ne vois rien, je vais pas descendre en chaloupe tout de même ! Donne-moi cette canne à pêche toi ! ». Après cette réplique qui restera sans doute célèbre, il pêcha un bout de bois.  Je lui demandais ensuite de me réserver le haut de la sirène qu’il pourrait éventuellement pêcher, et de garder le bas pour la griller un de ce soirs en cuisine.  « Une sirène ! Ah non …Une botte » fut la deuxième réplique historique d’Haldéric avant que je ne décide moi-même de prendre une chaloupe et d’aller voir ce qu’il se passait de ce côté.  Il me fallut à peine trois secondes de rames pour ententre Pépito crier « Navire inconnu droit devant ! »…Je leur intimais de me ramener, ce qu’ils ne firent évidemment pas… Après quelques protestations, j’arrivais à remonter sur le navire alors qu’une purée de pois opaque s’enveloppait autour de nous…Pas possible de voir à deux pieds devant nous.  Haldéric me cherchait du regard, je le sentais, alors que son angoisse montait, Pépito cria à nouveau « Navire en vue droit devant »…On a compris ça va… Laisse nous pisser dans nos frocs en silence ! Avais-je envie de lui répondre mais au lieu de ça je m’écriais : « Branle-bas de combat » en même temps qu’Haldéric Nelson et les hommes se réveillaient et s’activaient. Certains qui dormaient se mirent au garde à vous tout de suite, d’autres continuèrent à ronfler, sans citer les noms. Une cinquantaine de bonhommes prêts à aider les deux capitaines s’affairaient sur le pont supérieur.

Alors qu’Haldéric jaugeait la menace avec sa longue vue dans la brume la plus totale…J’armais un canon tout seul, allumant sa mèche. « A couvert » eu le temps d’entendre Haldéric avant de sauter au sol. Ma voix résonna dans au-dessus du vaste océan poursuivit d’une détonation assourdissante. Le boulet partait en direction du navire et alla s’écraser contre les couleurs en face.  Le drapeau partit en lambeau, laissant le reste du navire intact.  Mais ça, personne sur le Maëlst’Rhum ne le voyait.  Nelson semblait dépité et il me fallut plusieurs microsecondes pour le motiver à combattre.  Alors qu’il se relevait, courage au cœur, épée au fourreau, trois détonations adverses sifflèrent à travers le calme malsain.  Le Maëlst’Rhum fut touché en trois endroits, ils visaient bien ces bougres ! Quelques flammes déjà maitrisées par l’équipage naissaient aux endroits d’impacts… Andrew voyait rouge…Nelson voyait Noir….


4.       Barbe bleue et tabard bleu.

Envahi par la rage et soutenu par celle de Nelson, je préparais trois canons que j’allumais presque simultanément. Les trois pèterent le feu presqu’en même temps et les trois boulets puissemment envoyé firent…des louches au-dessus du navire adverse pour retomber à l’eau. « Visez mieux Capitaine en Second ! » me fis-je rabrouer.  Alors qu’à travers la purée Nelson pouvait voir l’ennemi recharger, il ne pouvait plus voir son second qui était parti en courant.  Un son puissant émanant de l’avant du bateau se fit entendre. Une musique des îles trolls (cucaracha d’Izuru) se fit entendre et un cri de guerre poussé par moi-même résonnait.  L’équipage d’en face arrêtait ses activités, troublé par la musique.  C’était l’occasion pour Nelson, alors que j’avais fait charger neuf canons par l’équipage, il ordonna à tout le monde d’aller chercher vaisselle et argenterie pour fourrer les canons au maximum, il ne voulait pas voir son navire martyrisé par le premier venu… L’équipage s’exécuta et bientôt, les canons étaient pleins à craquer.  En même temps, ou presque, les deux Capitaines lancèrent le « Feu » tant attendu et les neufs boulets partirent en même temps s’écraser sur le navire en face faisant de son bois, de la charpie…Une scène assez dure à voire, laissant voir voler un bras ou deux, quelques têtes et puis plus rien. La fumée des canons et du début de naufrage en face ne laissait plus rien apercevoir.


Dans un geste similaire, les deux capitaines attrapèrent leur longue-vue et estimèrent les dégâts. Nelson râlait déjà silencieusement quant à la grandeur de ma longue-vue personnelle quand il s’effraya de voir une explosion en face qui signifiait qu’un boulet partait en notre direction…  Le boulet siffla dans l’air et passa juste entre nos deux têtes, c’est après que je poussai le Capitaine au sol en me persuadant et en le persuadant que je lui avais sauvé la vie…Mais le boulet avait déjà explosé une partie supplémentaire de notre bâtiment.  Restant allongés au sol, nous entendîmes la voix grave d’un homme au loin : «  Qui ose abîmer notre navire… Je me vengerai de vous, j’en fais le pacte solennel ! » …Et moi de répondre aussitôt : « Vous venger de qui ? Vous ne savez même pas qui on est…. Ah ah ! Hin Capitaine Nelson qu’il ne sait pas qui on est… » « Nelson ? » lança la voix aussitôt et moi en bégayant… : « Flechton ! …euh Barrick Flechton j’ai dis » … … « Flechton ou Nelson… oooh Barrick c’est toi ! C’est moi Barbe-bleue ça va mon pote ?  Et dire qu’on se tire dessus…Attends j’arrive ».  Laissant le capitaine en face dans son innocence, j’armais une dernière fois un canon en vitesse et mis feu sur le Capitaine. Son cou explosa en lambeaux de chairs et gouttes de sang pendant que sa tête volait à l’eau tel un appât vulgaire. «  A L’ABORDAGE » m’écriais-je aussitôt…

Un heure seulement de navigation et le Maëlst’Rhum s’enfonçait déjà dans une guerre navale sans merci…


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Halderic Nelson


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MessagePosté le: Mar 5 Juin - 06:05 (2012)    Sujet du message: Journal intime de H.Nelson Répondre en citant

A l'abordage !
 

1.
       Abordage chez l’ennemi


Tout se passa très vite, après mon cri d’abordage, je crus tout voir au ralenti, comme s’il ne fallait pas en rater une miette… J’aperçus à travers la brume tous les adversaires en face lâcher les armes, Pépito et Hubert dansait ventre contre ventre, le reste de l’équipage attrapait déjà leur cordes pour sauter sur le navire en face qui se rapprochait fort maintenant et Haldéric encore à moitié au sol, qui me regardait bêtement, un sourire satisfait aux lèvres.  Les deux navires se frottaient à présent et sur la quarantaine d’hommes encore en vie, tous sautèrent sur le bateau en face, épée en bouche.  Nous les imitèrent aussitôt, attrapant chacun une corde.  Je criais de rage en destination de mes adversaires et Haldéric criais de peur en destination de l’eau glacée et profonde.  Les pieds posés sur le plancher adverse, je dégaine automatiquement mon arme et viens trancher la gorge d’un premier assaillant sans le vouloir.  Je regarde l’homme agonisant au sol…C’était Auguste… « Merde, c’est un des nôtres » fut ma réplique la plus épique de cette soirée.  Sans me démonter, je relançai toute fois un cri de guerre et parti sur mes assaillants. Haldéric en fit de même, plantant son épée dans l’un où l’autre bide ennemi, choisissant les plus maigres qu’il puisse trouver.  Je voyais l’équipage se battre au ralenti encore, pouvant détecter n’importe quelle goutelette de sang voltiger dans les airs, entendre n’importe quel cri de déchirement ou d’agonie…Voir les têtes voler  un peu partout, les visages fermés des deux clans qui se faisaient violence, une des scènes les plus violente de ma vie de Pirate !  J’aperçus alors Barbe-bleue, mort au sol, sa tête en moins.  Je me faufilai entre deux adversaires qui se cognèrent de plein fouet et m’acharnai sur le corps inerte du Capitaine ennemi.  « Aah ! ». Je reconnus la voix de mon modèle. Haldéric Nelson s’était fait coincé par deux brutes.  Je m’empressai de lâcher l’homme sans tête et de courir sur l’un des deux gars, épée en avant. Je ne fis que le rater et passer entre les deux, allant tuer un troisième qui vomissait par-dessus de bord.  Après ce meurtre involontaire, je me relevais déjà pour sauter sur un des adversaires que Nelson venait de tuer à la seconde dans un geste hasardeux, les yeux fermés.  Le deuxième chargea sur moi et tel un toréador, je l’évitais. Il tomba par-dessus-bord.  Pris d’une volonté de fer après ce meurtre involontaire, Haldéric croisa une femme sur le navire, une civile. Personne ne savait d’où elle venait ni ce qu’elle y faisait, mais le Capitaine la flanqua au sol et commença à lui sauter dessus en lui lançant des « connasses » dans le vent.  Après s’être essuyé les bottes sur les boyaux sortis du cadavre féminin, Haldéric fit en sorte de se retrouver face à des maigrichons à chaque coup. Il n’en tua d’ailleurs aucun, mis à part le meurtre hasardeux d’avant et l’assassinat sauvage de cette pauvre femme.



 

C’est alors que l’un de nos hommes s’écrie « regardez ce que j’ai trouvé ! » et il lève un insigne de Loyauté d’ Hurlevent trouvé sur un pirate ennemi. « On s’en fout » criai-je. « Mais vous êtes tous con » répondit  Jack le sauvage, un de nos hommes « Ils ont quasiment tous cet insigne sur eux ! »…

Après avoir été frappé Jack pour son insulte, je me rendis compte qu’il disait vrai.  Alors qu’Haldéric vomissait sur les boyaux de la femme éventrée à coup de bottes, je lui demandais de faire machine arrière et de laisser cet étrange bateau pirate.  Et là…illumination…Le navire était celui de la Haute Garde d’Hurlevent.  Nous attaquions un bateau allié. En y regardant de plus près, Haldéric compris qu’il s’agissait de Pirates ayant pris le navire en leur possession et ayant fait prisonniers les Gardes de Hurlevent.  Ceux-ci ayant pris les armes en nous voyant arriver…

 

 

2.       Combat inégal

Marchant à reculons, nous souriions à la garde et aux pirates, leur faisant gentiment signe et rappelant nos hommes en même temps. Nous étions gênés…Nous avions attaqué ceux qui nous ont admis dans leur ville pendant des mois…  Une rixe orale commençait alors entre les deux capitaines…Moi espérant que le Roy Wrynn soit mis au courant de ça, lui n’en voulant rien et me traitant de débile… Alors que nous déblatérions inutilement…J’amarrai une chaloupe, la seule restante d’ailleurs et me mis dedans pour commencer à ramer jusqu’à notre navire qui s’était un peu éloigné, tendant les cordes au maximum. Haldéric compris aussi qu’il y avait des prisonniers d’Hurlevent sur le navire et il comprit en même temps que j’étais parti sans lui.  Il m’intima de revenir car j’avais réellement oublié de l’attendre et brutalement, la bagarre repris. Les trois clans différents (Nelsons, Pirates ennemis, garde) étaient au corps à corps, tuant parfois un ami, un frère, une sœur, un père, …Personne ne savait plus qui était avec qui… Et tout le monde se tapait dans le mou. Moi, Andrew Barton, ne pouvait pas laisser les hommes de Nelson se battre sans nous. Pris d’un accès de rage, je sautai de la chaloupe et fonça, épée en avant pour en zigouiller deux trois de plus !  C’est alors que trois grosses brutes m’encerclèrent tout d’un coup…Aucun de ceux-là n’avaient des têtes de garde…

Le premier me chargea rapidement et je ne sus éviter la collision. Je volais au-dessus d’Haldéric qui se remit à vomir sans raisons particulière.  Je ne me laissai pas démonter et reparti à la charge, le blessant dans le gras du bide, mais me blessant au bras également.  Un deuxième coup dans le bide déchira l’air dans un craquement glauque.  Il tomba à la renverse, je relevai le menton fier de moi.

A peine fini, que le deuxième chargeait déjà sur moi, je le fis passer par-dessus mon épaule dans un geste très habile, l’expédiant sur Haldéric et le faisant donc valdinguer.  Enervé par mon acte, je sautai à nouveau à la gorge de la deuxième brute pour lui donner un coup critique et le décapiter sur place.  Je relevai le menton, encore fier de moi, transpirant, rempli de sang… le mien et celui de mes ennemis…


A peine remis de mes émotions que ‘Gaston l’chaud du boudin’ (Je sais qu’il s’appelle comme ça même si c’est un ennemi…Car Haldé me l’a dit, et que Haldé…C’est lui qui décide…Na ! *siffle) m’attrape par l’arrière, tentant de me faire rentrer le pantalon entre les fesses (…)  Pris par la panique, je laissais échapper un pet bien sonore et effrayant. Même le Grand Bartholomeüw (Père des pirates et fondateur du Codex de la Piraterie) n’avait sans doute jamais senti ça… Pris de peur ‘Gaston l’chaud du boudin’  me lâcha et s’enfui derrière les autres adversaires. Les combats cessèrent à l’instant même où leur système olfactif rencontrait l’odeur rance et putréfiant de mon gaz. Certains quittèrent le navire, paniqués.  Alors que je relève Haldéric, ce dernier vomit encore une fois, mais pour une raison évidente cette fois… Certains de mes hommes me regardent avec respect, d’autres avec crainte…Gaston au fond du navire, ce gros molosse, sautait déjà à l’eau…Qu’avais je fais au dieu des Sirènes pour mériter ça… « On bat en retraite » finit par lancer Haldéric et tout le monde se remis sur la chaloupe…C’est-à-dire à peine plus de vingt hommes.  Je regardais Haldéric avec mon bras blessé et lui suppliait de ramer pour moi car j’étais blessé.  Haldéric accepta en soupirant, sous le regard de tous ses hommes qui se laissait naviguer en barque par leur GRAND Capitaine.  Le retour sur le Maëlst’Rhum était imminent…

3.       Hip Hip…Hourra !

La chaloupe venait de cogner le Maëlst’Rhum et pendant que les hommes montaient à bord, deux d’entre eux s’affairaient déjà à couper les cordes d’abordage, car le navire qui coulait commençait à emporter le nôtre avec lui.  Haldéric regardait autour de lui et accusait les dégâts.  Des hommes gisaient mort au sol, des parties du navire étaient en charpie…Les hommes remontaient des sacs remplis de choses volées durant l’abordage…

Je fis un compte rapide de l’effectif qui était revenu et j’allais en rendre compte à Haldéric… 23 personnes manquaient à l’appel…dont trois que j’avais tué moi-même sans le vouloir et dont un aussi pour Haldéric. Cette bataille avait été lourde, même si rapide.  J’intimai l’ordre aux hommes de poser tous leurs sacs sur les tables en offrande à leur Capitaine Chef…Ce qu’ils firent en râlant, ce que Haldéric accueillait en souriant…  Nous reprimes la route en buvant du Rhum, il coulait à flot dans la cabine principale quand tout à coup j’entendis une voix familière dire « j’veux du rhum aussi ! »…L’elfe poulpe chèvre venait de se réveiller et ne remarquait rien d’anormal…  Comment une quinzaine d’hommes avaient pu dormir pendant que la bataille faisait rage…Haldéric ne le compris pas…Il était dépité face à l’elfe qui arrivait. Je voulus le décimer mais en me calmant, je demandais l’ovation générale pour le Grand Capitaine Haldéric Nelson, le Maître des Sept mers ! « Pour le Capitaine HIP HIP HIP … » et l’équipage encore vivant de répondre un « HOURRA » unanime !

Je décidai enfin d’aller reprendre la barre pour remettre le Cap sur cette île inconnue dont Haldéric semblait connaître l’endroit (d’où le paroxysme !).. Je mis trente secondes à m’endormir sur la barre, fixant une dernière fois les ravages de la bataille sur le bateau.  Je m’assoupis sur la barre , déviant notre trajectoire avant de me faire réveiller en sursaut  par Haldéric qui m’ordonna d’aller me coucher.  Il reprit la barre et je m’endormis au sol, juste à côté…

Le Maëlst’Rhum venait d’essuyer une bataille dans laquelle il sortit vainqueur quand même. Il s’est pas mal enrichi et il peut à nouveau continuer son périple naissant au confins des mers d’Azeroth.  Est-ce la dernière aventure des Nelsons ? Je ne le pense pas… Il y a encore du chemin à faire avant d’arriver près du Maelström…
Le jour donne à présent et le bateau est toujours en direction  de cette île inconnue...Les Matelots après du repos et après avoir cuvé leur biture de la veille, réparent déjà les dégâts occasionnés.


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