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Traité sur le combat à l'épée longue (post en cours)

 
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Vigdis Ashdown


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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 20:22 (2012)    Sujet du message: Traité sur le combat à l'épée longue (post en cours) Répondre en citant

Tout d'abord, pourquoi l'épée à deux mains est elle la meilleure arme ?
Des mauvaises langues disent qu'elle a un style brutale et lent ! Mais sa technique repose tant sur sa puissance que sur son efficacité pratique : sa portée est plus longue et sa puissance à la tranche bien supérieure à l'épée simple ! L'utilisation des deux mains permet d'apporter outre la puissance des coups, beaucoup de subtilité dans son utilisation.




LES BASES


Les positions :

Il existe cinq positions primaires à connaitre absolument.

1-La posture médiane de la couronne.

2-La garde haute du faucon.

3-La garde basse dite garde du fou.

4-La garde arrière dite du serpent.

5-La garde pendante dite du bœuf.



Au-delà des cinq positions primaires, nos grands Mestres ont défini les 14 positions essentielles de l'épée à deux mains, à partir desquelles on peut lancer une attaque ou aller parer un coup.
Il existe ainsi un nombre infini de combinaison de coups de base, d'estocades, de parades, d'attaque de lame, d'entraves et de feintes !
Cette grande subtilité d'utilisation permet à l'épée longue d'être efficace contre tout type d'adversaires. Mais l'abandon du bouclier oblige au port d'une armure conséquente afin de protéger les parties vitales.
L'une des règles essentielles est de maîtriser sa posture au combat : n'être ni statique, ni raide, garder son équilibre et connaître sa rapidité de mouvement.
Il est clair qu'en échange de ses avantages, l'épée longue demande un entrainement plus complet et une grande maîtrise si l'on veut l'employer avec une totale efficacité.



La parade :

Parer c'est " Dévier plutôt que bloquer " et " Eviter plutôt que dévier ".

En parant, il faut économiser son mouvement. La garde et la main ne bougent pas, seule la lame change de position. Mais l'inverse est aussi possible, la lame ne bouge pas et c'est la garde et la main qui se déplacent. Le combattant ne doit pas être trop tendu et l'épée doit rester souple.

Il existe 2 techniques de parade :

Soit l'on pare avec le plat de l'épée pour préserver le fil de la lame et ainsi absorber mieux le coup mais cela oblige à une torsion du poignet.
L'autre technique consiste à parer avec le tranchant de l'épée. Enfin pas tout à fait... Avec le " ricasso ", la partie non tranchante située juste au dessus de la garde. Cela permet de bloquer l'arme adverse avec la partie la plus solide de la lame, mais dans ce cas, les épées entrant en contact s'entaillent parfois fortement. C'est pourquoi, il faut bien prendre soin de son arme et connaître un bon forgeron qui pourra meuler la lame et y apporter l'entretien indispensable.

Les parades de base :

-Tierce : protection du flanc droit avec lame à la verticale, main au niveau de la hanche, pointe vers le haut

-Quarte : protection du flanc gauche avec lame à la verticale, main au niveau de la hanche, pointe vers le haut

-Seconde : protection de la jambe gauche avec lame à la verticale, main au niveau de la hanche, pointe vers le bas

-Septime : protection de la jambe droite avec lame à la verticale, main au niveau de la hanche, pointe vers le bas, la main est en "supination" c'est à dire avec les ongles vers le haut

-Quinte : protection du haut de la tête avec lame à l'horizontale, main au dessus du niveau de la tête

-Quinte italienne ou inversée : comme la quinte mais avec la main inversée

-Sexte : parade ressemblant à la tierce, mais avec la main en supination et le pommeau par dessus le poignet

Pour la tierce comme pour toutes les autres lignes, le coude doit faire un angle droit, et le bras doit être légèrement écarté du corps.
Il est normal qu'une partie du corps soit sans protection : on ne peut se couvrir entièrement d'un seul geste.
Donc si on passe de tierce en quarte, on peut dévier un coup, voire une fente (coup de pointe).



LES CIBLES


Il est primordial de diviser les cibles en quatre quartier selon une ligne haut-bas, et droite-gauche.



Une fois les quatre premières bien assimilés, on peut introduire différents angles de frappe comme indiqué sur le schéma ci dessous, il est souhaitable de s’entrainer à atteindre la même cible suivant ces différents angles.



Les cibles "basse" sont en fait assez hautes et visent plutôt le bassin et les côtes, ne dehors de la frappe crânienne, les cibles les plus hautes sont les tempes.

Le schéma ci dessous montre clairement les cibles importantes, le sommet du crâne, les tempes, les côtes et l'aine.



Dernière édition par Vigdis Ashdown le Jeu 22 Mar - 22:00 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 20:22 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Vigdis Ashdown


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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 21:52 (2012)    Sujet du message: Traité sur le combat à l'épée longue (post en cours) Répondre en citant

LA DISTANCE


Dans le combat, la notion de distance est essentielle. Plusieurs distances sont identifiables :

La hors distance :
Les combattants sont hors distance, l'espace d'opposition n'existe pas. Les deux combattants devront s'approcher l'un de l'autre pour que l'espace de combat naisse.

La longue distance :
Cette distance correspond à la mesure en escrime. Les combattants sont à distance pour lancer une attaque. Cette attaque sera réalisée avec un déplacement marche ou demi fente.

La courte distance :
Les protagonistes sont distants d'un allongement du bras. L'épée est tenue soit les deux mains sur la fusée de la poignée, soit une des mains reste sur la poignée, l'autre empoigne la lame. Les actions portées avec la lame de l'épée peuvent être des coups de taille ou de pointe ou des coups donnés avec les quillons ou le pommeau. Les attaques peuvent se terminer en corps à corps avec pour objectif de mettre l'adversaire à terre.

La distance de corps à corps :
A cette distance, les actions s'approchent des combats à mains nues afin de terrasser au sol l'adversaire et de le daguer. De nombreux ouvrages montrent des entraînements à ce type de combats. Dans un combat, il est nécessaire de jouer sur ces quatre distances afin de pouvoir placer son attaque au moment le plus opportun.


LES POSITIONS ET DÉPLACEMENTS


Les positions :

Position de garde : il ne faut pas garder les deux pieds sur la même ligne, mais pour plus de fluidité dans les mouvements, il faut être un peu fléchi sur ses jambes
La garde se fait avec le pied droit en avant, le pied gauche un peu plus en retrait, les jambes un peu écartées et fléchies, pour une bonne assise.

Marcher : cela revient à faire un pas en avant, on bouge le pied avant en premier, puis le pied arrière.

Rompre : il s'agit là d'un pas en arrière, le pied arrière bougeant avant le pied avant.

Changer de garde avant : on pivote vers l'avant et le pied arrière se place devant le pied avant . On est passé en "garde à gauche" le même mouvement ramène en "garde à droite".

Changer de garde arrière : on pivote vers l'arrière et le pied avant se place derrière le pied arrière . On est passé en "garde à gauche" le même mouvement ramène en "garde à droite".


Les déplacements :

Il existe quatre types de déplacements, suivant les directions ou se déplacer.

-Un déplacement vers l'avant «en gagnant» ou «en marchant»,

-Un déplacement sur le côté droit «à dextre»,

-Un déplacement sur le côté gauche «à senestre»,

-Un déplacement vers l'arrière «en cédant» ou «en rompant» .



Les déplacements seront exécutés les jambes fléchies.
Ils devront être de faible amplitude (environ la dimension d'un pied). Car cela autorise les changements de sens et une adaptation rapide à l'adversaire notamment dans les combats courtois. Plus le déplacement est grand, plus il est en déséquilibre et long en durée ce qui ne permet pas de réagir rapidement puisque, par réflexe, la recherche de l'équilibre a lieu en premier, l'action ne venant seulement après.

Ils respecteront l'écart initial entre les pieds (Cf position de garde).
Les pieds seront déplacés en rasant le sol, mais sans contact avec celui-ci. Dans les déplacements en site naturel, plus le terrain sera accidenté, plus les pieds devront être levés. Lors de la pause du pied avant, c'est le talon qui touche le sol en premier. Si dans un déplacement, la pointe du pied est posée en premier, le risque est grand de glisser, surtout si le sol est de l'herbe humide et que les semelles des chausses sont lisses.
Toute forme de pas glissés est à éviter. Par contre, tous les déplacements doivent être réalisés en rasant le sol sans le toucher.

Les différents déplacements :

La marche



La marche est réalisée par le déplacement du pied avant, la semelle 1 se plaçant en position 2, puis du pied arrière semelle 3 vient se placer en position 4. L'espace initial reste constant entre les pieds. Le pied arrière ne doit pas venir contre le talon du pied avant.

La marche en alternance


Ce déplacement est réalisé en passant le pied arrière (semelle 1) devant le pied avant jusqu'à la position de la semelle 2. Ce mouvement est réalisé avec un changement dans le placement du bassin qui est possible par le pivotement du pied avant, de la semelle 3 à la semelle 4.

La marche inversée


La marche inversée consiste à rapprocher le pied arrière ( semelle 1 ) contre le pied avant ( semelle 3 ), puis à déplacer le pied avant (semelle 3 ) jusqu'à la position de la semelle 4. Pendant ce déplacement, les jambes restent fléchies et le buste immobile. Cette marche est essentiellement tactique, elle a pour but de cacher le plus longtemps possible le déplacement à l'adversaire afin de loger son attaque.

La retraite


La retraite est réalisée par le déplacement arrière du pied arrière (semelle 1) jusqu'à la semelle 2, puis du pied avant (semelle 3) jusqu’à la semelle 4 sans que ce dernier ne se colle au précédent.
Dans la retraite, lors de la pause du pied avant, c'est le talon qui doit toucher le sol en premier.

La retraite en alternance


Ce déplacement est réalisé en passant le pied avant (semelle 1) derrière le pied arrière comme le montre la semelle 2 avec un changement de placement du bassin en prenant comme pivot le pied arrière de la semelle 3 à la semelle 4.

La retraite inversée



Cette retraite s'exécute en rapprochant le pied avant du pied arrière puis déplacer le pied arrière.
Cette action permet d'éviter une attaque à la jambe. Elle sera conjuguée avec une action de pointe vers la figure de l'adversaire sous forme d'un arrêt.

La passe-avant


La passe-avant est réalisée par le déplacement avant du pied arrière qui se place devant le pied avant, puis du pied avant qui reprend sa place devant le pied arrière afin de retrouver la garde de départ.

La passe-arrière


La passe arrière est réalisée par le déplacement arrière du pied avant qui se place derrière le pied arrière, puis du pied arrière qui reprend sa place derrière le pied avant afin de retrouver la garde de départ.

La volte d'un quart de tour


Cette volte se réalise depuis la garde de la couronne. Placer le pied gauche derrière le pied droit ( semelle 1 en 2 ) et pivoter sur la plante du pied gauche (de 2 à 3).
Ceci entraîne un changement de garde, le pied allant se placer sur la semelle 5. Le mouvement global a permis en déplacement dun quart de tour vers la droite.
Pour faciliter l'apprentissage de la volte au départ, prendre appui sur le bras ou l'arme adverse comme après avoir paré dans la ligne de quarte ou de prime.

La demie fente avant ou latérale


En escrime médiévale, la fente n'a pas l'envergure d'une fente d'escrime d'estoc ; il lui est préféré la demi-fente. La raison ne semble pas être la méconnaissance du mouvement, mais son inutilité. En effet, les actions sont plutôt des coups de taille donc la puissance des jambes n'est pas utilisée comme dans une escrime destoc où les coups ne sont portés qu'avec les jambes.
Par ailleurs, l'élévation du centre de gravité par le moment d'inertie de l'arme et par le poids de l'amure augmente le risque de déséquilibre dans un mouvement telle que la fente.
La demie-fente est un mouvement légèrement plus grand que la marche, mais avec un déséquilibre moins important que dans la fente.

Ce dernier déplacement consiste depuis la position de garde à porter vivement la jambe en avant ou sur le coté seule la jambe avant se déplace, le pied arrière restant à plat au sol et en pliant la jambe avant.


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Vigdis Ashdown


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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 22:14 (2012)    Sujet du message: Traité sur le combat à l'épée longue (post en cours) Répondre en citant

LES TEMPS

Il existe trois temps dans l’escrime à l’épée longue : avant ( vor ), après ( nach ) et pendant ( indes ).
Le but de l’escrimeur doit être d’agir avant son adversaire, d’étouffer son escrime en maîtrisant l’initiative.
Agir après coup, sur la défensive est donc générateur de défaite. Le but des techniques employées dans l’après (nach) sera de reprendre l’initiative c’est à dire l’ascendant sur l’adversaire.
Pourtant l’action idéale se déroule pendant le geste adverse, pour le prendre en défaut, attaquer le poignet ou les ouvertures qu’il provoque par son geste.

Récapitulation des moments ou attaquer :

1: soit avant l'attaque adverse, ce qui correspond à l'attaque sur la préparation.

2: soit en même temps que l'attaque adverse, l'attaque venant s'opposer à l'attaque adverse.

3: soit après l'attaque adverse, ce qui suppose l'utilisation d'une parade ou d'une esquive afin de porter notre attaque après celle-ci. Chaque attaque, chaque botte possède une ou plusieurs défensives.

Le choix du moment de l'attaque dépendra du rapport de compétence entre les protagonistes, du rapport de taille, de poids et d'armement.

Le rythme :

C'est la capacité à accélérer ou à décélérer une action afin de contrarier l'action adverse et de prendre l'avantage, voire de changer de système technique afin d'utiliser la technique optimale en fonction d'un adversaire. Ce n'est pas la vitesse pure qui donne les conditions d'une action réussie, mais le changement de vitesse : lent - vite, vite- lent - vite.

L'équilibre :

Les temps de déséquilibre restent des moments privilégiés pour loger une attaque d'où l'importance de la qualité des déplacements et de leur amplitude. Il faudra privilégier des déplacements petits, équilibrés et rapides aux déplacements de grande amplitude qui par nature sont lents et déséquilibrés. Les phénomènes de déséquilibre peuvent être accentués par le poids de l'arme et des protections ( armure à plates, haubert, côte de mailles, ...). Les déplacements encore appelés fondamentaux permettent le travail de cet équilibre.


LES DEFENSES

Dans ce traité nous allons parler de trois méthodes de défenses possibles : la parade, la frappe ou le déplacement (versetzen).

- La parade est un accident dans la mesure ou elle est considérée comme la plus mauvaise défense possible puisqu’elle ne menace pas l’adversaire et le laisse dominer l’initiative. Si malgré tout vous en arriviez la, par un mouvement le long de la lame adverse replacez votre tranchant en position de menacer votre adversaire.

- La défense la plus courante, qui est celle que nous verrons ici est de contrer l’adversaire par une autre frappe ou par une frappe identique afin de lui disputer l’initiative.

- Le versetzen regroupe l’utilisation des frappes de maîtres ( meisterhauw ) associé à un pas de côté pour contrer une attaque ou une garde de l’adversaire.


Dernière édition par Vigdis Ashdown le Ven 23 Mar - 14:55 (2012); édité 1 fois
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Vigdis Ashdown


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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 14:54 (2012)    Sujet du message: Traité sur le combat à l'épée longue (post en cours) Répondre en citant

COMMENT TENIR SON ARME


Comme son nom l'indique, l'épée à deux mains est généralement tenue avec les deux mains, mais aussi avec une seule. La manière de la tenir variera selon le type de coups portés à l'adversaire.
Avant de parler de la tenue de l'arme, il nous faut aborder les différentes parties de l'arme et de leurs utilités.
L'épée comprend : le pommeau, la fusée ou la poignée, la garde et ses quillons et la lame. L'extrémité de la lame est appelée la pointe.
La lame se divise en quatre parties sensiblement égales.

- Le manche ( hefft ), qui comprend le pommeau, la fusé et la garde. Elle est utile dans la lutte et pour les techniques de combat très rapproché.

- Le fort ( sterck ), le premier quart de la lame après la garde. Utilisé pour parer et pour les techniques de travail manuel.

- Le milieu ( mittel ), second quart de la lame après la garde. Son utilisation est importante dans les phases de transitions, lorsqu’on entre dans le travail manuel ou lorsqu’on retraite.

- Le faible ( schweche ), seconde moitié de la lame jusqu’à la pointe. C’est avec cette partie de l’épée que sont assénées les frappes


Sur cette gravure on peut clairement voir les 4 parties de l'épée. Manche ( hefft ), fort ( sterck ), milieu (
mittel ) et faible ( schweche).


La tenue pour les coups de taille :



La main droite est placée sur la fusée près de la garde. Le pouce rejoint l'index de façon à former un anneau au tour de la poignée. La main gauche est placée sous la main droite, le pouce rejoignant l'index de la main gauche.

La tenue pour les coups de contre taille et pour les parades :

Dans les coups de contre taille, il est parfois nécessaire de mettre le pouce de la main droite sur le plat de la lame. Ceci permet la présentation du contre tranchant et son utilisation.
En ce qui concerne les parades, la tenue de l'arme permet de résoudre la polémique entre la parade du plat et la parade du tranchant.
La parade doit être réalisée par l'opposition du pouce qui bio-mécaniquement est la seule position de la main qui donne de l'efficacité au mouvement.
Parer avec le tranchant entraîne une détérioration du fil de la lame ce qui nécessite que la parade soit réalisée avec le plat de la lame et avec son fort.

Ainsi, lors d'une parade, l'épée est tenue le pouce sur le plat de la lame. Au cas où le pouce ne serait pas sur le plat, c'est le tranchant qui se présente à la lame de l'adveraire...

La tenue pour les coups d'estoc :



La position de la main gauche est modifiée, à savoir qu'elle empaume le pommeau de l'épée afin de donner plus d'autorité et de précision au coup de pointe.

La tenue de l'arme à une main :



Cette tenue reste très occasionnelle et sera utilisée pour permettre un saisissement de l'arme adverse ou un désarmement ou encore une technique de corps à corps. Afin d'offrir la meilleure résistance avec la lame, le pouce est appuyé sur la poignée en opposition au coup porté sur la lame par l'adversaire.

Autres particularités dans la tenue de l'arme :

Dans les enveloppements ou afin d'éviter un désarmement par crochetage de la garde, il est parfois souhaitable de mettre l'index devant la garde.
Dans les parades, en mettant les pouces en opposition aux coups, l'efficacité de celle-ci et la sécurité sont augmentées.
Afin de faciliter le passage de l'épée dans les mouvements qui nécessitent le croisement des bras, il faut prendre l'habitude de maintenir l'épée dans les deux anneaux que forment le pouce et l'index, les autres doigts servant à orienter l'épée.
Se crisper en permanence sur la poignée de l'épée est très fatigant ; il faut au contraire relâcher les muscles et ne serrer la poignée qu'au moment d'une frappe ou d'un choc avec la lame adverse.



COMMENT BLESSER

Généralité :

L’escrime est un art de la taille. Nous allons décrire ici trois méthodes pour blesser l’adversaire :

- Les frappes : grands coups de tailles armées depuis une garde d’approche.

- Les entailles : Consiste à appuyer la lame sur une partie du corps de l’adversaire puis à la faire glisser (Un peu comme on coupe de la viande avec un couteau.)

- Les coups fouettés : Petits coups de tailles armées rapidement, pour être puissant ils doivent être accompagnés par un mouvement dynamique engageant tout le poids du corps.

Remarquons encore l’absence du coup d’estoc, ici remplacé par le coup fouetté. Dans les deux cas il s’agit d’attaques d’opportunités qui servent à exploiter une faiblesse ou une ouverture passagère.
Il faut reconnaître que le coup fouetté nécessite un temps d’exécution plus long mais pour autant, il reste une attaque puissante et efficace.

Les coups
:

-Le croisé ou banderole : votre lame part vers le bas et remonte en arc de cercle pour finir en diagonale sur la gorge de votre adversaire

-Le relevé ou enlevé : la lame part vers le haut et fait un arc de cercle pour attaquer par le bas

-Le coup de taille ou couronné : le bras porte la lame horizontalement vers l'arrière et reviens de la même façon au niveau de la taille ou de la tête

-Couronné extérieur : coup horizontal à droite (en garde à droite, sinon, c'est l'inverse)(et je parle de la droite de l'attaquant)

-Couronné intérieur : coup horizontal à gauche (en garde à droite, sinon, c'est l'inverse)(et je parle de la gauche de l'attaquant)

-La tête ou moulinet : léger moulinet avec le poignet qui envoie l'épée verticalement vers la tête de l'adversaire

-Moulinet extérieur : coup vertical à la tête, partant de la droite (en garde à droite, sinon, c'est l'inverse)(et je parle de la droite de l'attaquant)

-Moulinet intérieur : coup vertical à la tête, partant de la gauche (en garde à droite, sinon, c'est l'inverse)(et je parle de la gauche de l'attaquant)

Le coupé et le couronné sont deux coups différents, mais ce sont deux coups de taille. Le couronné est plus ample, je crois, et est destiné à débiter l'adversaire en tranches. Le coupé, plus rapide, sert en contre-attaque à causer des blessures handicapantes à l'adversaire.

Ces deux coups peuvent en effet viser :
- la gorge
- l'épaule
- les côtes
- la cuisse
- le mollet

Avec les armes contondantes, il vaut mieux viser :
- la tempe
- la clavicule
- le coude
- le haut des côtes
- le genou

Sans armes ou avec des armes contondantes, les articulations sont les bons endroits. Par contre la tempe n'est pas la meilleure zone. Il faut, si possible taper sur l'oreille car le tympan est détruit et donc l'adversaire totalement sonné.


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